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« Il n’y a pas de fin. Il n’y a pas de début. Il n’y a que la passion infinie de la vie. »
Federico Fellini

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    – Edito –

    Anni Albers, Knot, 1947, gouache sur papier, 43,2 x 51 cm, © The Josef and Anni Albers Foundation, © Photo : Tim Nighswander, © ADAGP, Paris

    EST-IL ENCORE POSSIBLE
    D’ECHAPPER A L’EMPRISE DE LA TECHNIQUE ?

    « Et ce qui est important aussi, intervint Mr Cantor, c’est que vous vous calmiez, que vous ne perdiez pas votre sang-froid, que vous ne cédiez pas à la panique. Et que vous ne communiquiez pas vos peurs aux enfants. » Philip Roth, Némésis, Editions Gallimard, folio, Paris, 2020,p.43

    « En quelques jours, l’épidémie de Covid-19 a pris, à Paris, une ampleur spectaculaire. L’incidence de la maladie s’établit dans la capitale française à 258,5 cas pour 100 000 habitants selon les données publiées mardi, au-dessus du seuil d’« alerte maximale » fixé à 250 pour 100 000 habitants. » Voici les premières phrases de la brief du monde datée du 24 novembre 2021. Il s’agit, dit autrement, de 0,25 cas pour cent personnes. Cela mérite-t-il le terme « d’ampleur spectaculaire » ou encore comme titre à cet article « Covid-19 : Paris franchit le seuil d’alerte maximale » ? Notons que « cette augmentation ne se traduit pas, précise l’article par la suite, par un afflux équivalent[1] à l’hôpital ». Pourquoi donc un tel tintamarre ? Parce que le catastrophisme fait vendre ? Parce qu’il convient d’inciter les derniers récalcitrants à se faire vacciner ? Luc Toubiana pointait dans un précédent édito :

    « L’une des grandes illusions sur lesquelles se structure toute la pensée matérialiste actuelle en recherche désespérée de cohérence est l’illusion d’une perfection possible de ce monde ; une illusion qui se déclinerait sur tous les plans : politique, économique, social, éducatif et, bien évidemment, sanitaire. »

    Notre perfectionnisme nous tue à petit feu.

    Nous observons, impuissants, c’est-à-dire, sans parvenir à changer fondamentalement de manière de penser, la perte de sens de nos classifications passées. Toutes ou presque se révèlent obsolètes pour aborder les défis contemporains. Nous avons, jusqu’à présent, évolué dans un monde dual, nous partageant entre le bien et le mal, le beau et le laid, l’agréable et le désagréable… le ciel et la terre, la nuit et le jour, le concret et l’abstrait. Nous nous sommes développés sur un rythme binaire, 1 2 1 2 1 2…, dont témoignent nos algorithmes jusqu’aux plus perfectionnés, sans jamais cependant nous interroger plus que cela sur ce qui nous permettait effectivement de passer du 1 au 2. Nous n’avions pas besoin de mener une telle réflexion. Nous étions alors comme poussés en avant. La crise actuelle qui menace continument de nous mettre à l’arrêt nous oblige à un retournement :

    Qu’est-ce qui nous permet de sauter de 1 à 2 et d’avancer ? Sur quel fond procède l’aventure humaine ?

    Ces interrogations nous jettent dans l’embarras. Elles supposent une ouverture métaphysique qui nous incommode. Au fond, il est toujours encore, un peu, question de Dieu ou de l’être ou de l’âme. Et la ratio prétend avoir surmonté ce point épineux, source constante de division à travers les siècles. Elle prétend même à une possible union des hommes grâce aux avancées industrielles et technologiques : hisser l’humanité toute entière vers un nouvel Eden fondé sur l’anticipation, la prévision et le contrôle.
    La technique qui prouve notre supériorité sur l’ensemble des autres espèces nous permettra bientôt de l’emporter contre toute éventuelle agression. Le mal sera détruit, ainsi que le laid et le désagréable ; la nuit elle-même disparaîtra… mais alors comment ferons-nous pour progresser vers davantage de beauté, de plaisir, de lumière… ? Cela deviendra impossible et nous nous figerons sur place, sclérosés par nos prétentions mêmes.

    Nous devrions être effrayés à l’idée d’une telle perspective. Et pourtant, force est de le constater : l’abstrait devient concret ; et le ciel devient la terre. Au cours des deux dernières décennies, la finance a supplanté l’économie. Régissent nos vies des flux financiers qui n’ont d’autres réalités que la foi que leur prêtent les investisseurs. La démocratie offrait la promesse d’une société plus libre et plus égalitaire en droits. Emergent de nouveaux privilèges, une nouvelle classe d’hyper-riches ; entre ces derniers et la masse des travailleurs plus ou moins privilégiés, l’écart se creuse. Le nouvel Eden de la technique pourrait bien être en train de faire émerger de nouveaux esclaves. L’Occident n’a, au cours des quatre dernières décennies, globalement progressé ni en termes d’égalité, ni en termes de liberté, ni en termes de fraternité. Sur le plan énergétique, toute proposition charrie avec elle son cortège d’effets secondaires. Recyclage très partiel des batteries. Dégradation des paysages et des écosystèmes etc. Aucune solution durable n’est réellement trouvée. Aucun accord international véritablement conclu. Quant aux GAFA, aux gestionnaires de data et à leurs cousins, ils continuent de promouvoir des technologies toujours plus énergivores. Mais nous n’en sommes pas moins toujours plus assujettis aux produits qu’ils nous proposent, persuadés, pour la plupart d’entre nous, qu’il n’existe pas d’autres voies que cette poussée aveugle en avant.

    Enfin, là où la technique achève de nous illusionner, c’est dans le domaine de la santé. Convaincus de vivre mieux qu’il y a un siècle grâce aux antibiotiques, aux vaccins et aux conditions d’hygiène nettement favorisées par le développement des connaissances scientifiques ainsi que par l’aisance matérielle et le progrès en général, nous acceptons désormais de voir nos histoires personnelles réduites à des data. Pourquoi, dans quel intérêt, continuer de travailler à une réelle compréhension de l’être humain et de la maladie ?  Peu importe que flambent notamment les pathologies liées au stress et à l’isolement, les allergies ainsi que les maladies nosocomiales. Nous vivons mieux !
    Dès qu’il s’agit de changer et donc de renoncer à un ordre ancien, les faiblesses sont passées sous silence. « On sait ce que l’on perd, jamais ce que l’on gagne. » Nous sommes devenus dépendants de notre confort, frileux à l’idée de risques qui plus est inutiles. Au regard de nos ancêtres qui se lançaient sur les mers à la conquête de terres inconnues, notre couardise devrait nous effarer. Il n’en est rien. On s’enflamme pour Elon Musk. Des milliards à flots et des croisières spatiales, voilà la nouvelle aventure, en strass et smoking ! La maladie sied mal au luxe. Si l’épidémie liée à la covid-19 flambait réellement, ce n’est pas simplement le spectre de la grippe espagnole qui ressurgirait, c’est tout notre projet civilisationnel fondé sur la technique et le déni de la métaphysique qui, aussitôt, s’effondrerait.

    Je cite en exergue un extrait de Némésis, récit d’une épidémie de Poliomyélite survenue en 1944 aux Etats-Unis. Voici les chiffres de la poliomyélite :

    • La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans.
    • Une paralysie irréversible (des jambes en général) survient dans un cas sur 200.
    • Entre 5 et 10% des malades paralysés décèdent lorsque leurs muscles respiratoires cessent de fonctionner.
    • Grâce au vaccin antipoliomyélite, Le nombre des cas a baissé de plus de 99% depuis 1988, passant de 350 000 selon les estimations dans plus de 125 pays d’endémie à 33 cas notifiés en 2018.
    • Sur les 3 souches de poliovirus sauvage (type 1, type 2 et type 3), le poliovirus de type 2 a été éradiqué en 1999 et aucun cas dus au poliovirus de type 3 n’a été signalé depuis que le dernier cas enregistré au Nigéria en novembre 2012.

    La science a sauvé les enfants du mauvais joueur de flûte ; pourquoi ne nous sauverait-elle pas nous aussi, et de tous les maux ? Quoiqu’adultes, ne sommes-nous pas encore un peu enfants ? Et si fragiles dans le fond, si vulnérables ? Au lieu de lutter, l’Occident se fait victime. Cette dite crise sanitaire révèle notre aspiration à rester dans le giron protecteur des mères. Nous redoutons une épreuve qui, nous faisant passer à un autre âge, nous en expulserait définitivement. Il faut admettre que, depuis quelques décennies, les prises de conscience se succèdent, à chaque fois douloureuses : la Shoah, la colonisation, la pollution… L’Occident s’apparaît à lui-même et ploie sous la culpabilité.

    Comme il est difficile de réellement penser par soi-même ! C’est au défi des Lumières que la critique de la technique nous reconduit.
    Et Némésis[2], l’implacable déesse, sourit dans la nuée. Armée de l’épée, de la balance et du fléau, elle vient accomplir la justice et moissonner les champs de la terre. Châtier ce qui ne porte pas de fruits. Sanctionner l’hubris. L’homme ne s’est que trop longtemps comporté comme un enfant capricieux. Ne voit-il pas qu’il est tout à la fois le beau et le laid, la plaie et le couteau, comme disait le poète, sa victime et son bourreau ? Le un et le deux ainsi que l’entre-deux.

    1 2 1 2 1 2 1…

    Mais l’homme occidental n’aspire désormais plus qu’à une seule chose : se mettre à l’abri de ses peurs, se protéger de la déesse, du tranchant de son épée dont il ne comprend pas le juste courroux. Pourquoi maman me rejette-t-elle ? Et il cherche des jupons dans lesquels se nicher et se sentir en sécurité. Un Etat protecteur, des frontières renforcées. Il ne parvient pas à se faire à l’idée que l’effectivité du monde si elle renvoie, comme le pense Hegel, à une Raison[3], échappe à toute rationalité et qui plus est comptable.
    Le vivant n’entre définitivement dans aucune catégorie. Il les traverse et permet, au contraire, que la glace devienne eau puis vapeur… que le jour devienne nuit et la nuit, à nouveau, le jour. Nous croyons être pilotes en nos navires, avoir trouvé les causes à quantité d’effets. Maîtriser encore et encore. Mais ce n’est là que le reflet d’un point de vue : celui de notre entendement qui ne peut saisir que la dualité. Freud a largement montré, dans Psychopathologie de la vie quotidienne, à travers un éventail de lapsus et d’actes manqués, qu’il n’en était rien. Nous sommes agis. En arrière du Moi conscient de lui-même, pas si loin – à peine en est-il séparé par une fine membrane – , bouillent ensemble, comme dans un chaudron de magicien, un magma de pulsions, de souvenirs enfouis mais pas complètement oubliés, d’innombrables blessures, de secrets et de non-dits… Et c’est tout cela qui ne se cesse de se projeter et d’éclabousser le monde, de faire monde : le pire comme le meilleur : la Vie aspirant à devenir consciente.

    La réalité qui est la nôtre ne saurait plus être considérée comme concrète ni même comme abstraite. Elle n’est ni bonne ni mauvaise. Elle se présente bien plutôt « comme en un tableau »[4] : une pure projection adressée non plus à notre entendement mais à notre conscience afin qu’empruntant à la déesse ses attributs, nous puissions, par nous-mêmes, en juger et grandir. Devenir adultes. Cesser d’obéir à nos conditionnements et accueillir bien plutôt en nous cet auteur singulier d’une grande histoire à plusieurs voix.

    La tendance actuelle consiste à dire que les récits des XIXe et XXe siècles ne fonctionnent plus et qu’il faut donc en élaborer de nouveaux. Mais c’est là reproduire exactement le même schéma de pensée. Le défi contemporain consiste bien plutôt à prendre conscience de soi comme l’auteur d’un récit à perpétuellement réinventer. Il n’y a pas de nouveau récit. L’Homme est le nouveau.

    Camille Laura VILLET

    [1] A la quatrième vague du mois de juillet
    [2] Némésis est une déesse pré-olympienne aux origines variées. Certains la disent fille de Nyx seule ; d’autres, fille de Nyx et d’Erèbe ; d’autres encore la font naître d’Océan. Dans les textes orphiques, elle a pour nom Adrastée et serait la fille, sans père, de Nécessité. L’important à noter ici est encore qu’elle est rattachée au culte de la grande déesse mère telle que Rhéa-Cybèle ou encore Déméter.
    [3] « Tout ce qui est rationnel est effectif (Wirckleich) et tout ce qui est effectif est rationnel. » Hegel.
    La réciprocité ici est fondamentale. La rationalité n’est, en tant que telle, qu’effective, témoignant de la confiance absolu du philosophe en la pensée. L’esprit humain peut, selon ce dernier, s’élever jusqu’à l’intelligence la plus haute, c’est-à-dire jusqu’à la compréhension du mouvement subtile qui sous-tend l’apparition du monde.
    [4] « Mais je serai bien aise de faire voir, en ce discours, quels sont les chemins que j’ai suivis, et d’y représenter ma vie comme en un tableau, afin que chacun en puisse juger, et qu’apprenant du bruit commun les opinions qu’on en aura, ce soit un nouveau moyen de m’instruire, que j’ajouterai à ceux dont j’ai coutume de me servir. » Descartes, Discours de la méthode, 1ère partie, AT IV, 4.

     

    Georgia O’Keeffe, Oriental Poppies, 1927.
    Weisman Art Museum at the University of Minnesota, Minneapolis © Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021

    FIGURE D’INSPIRATION
    Georgia O’Keeffe

    J’aimerais retrouver, par l’écriture de ces quelques lignes, la vibration éprouvée face à l’iris blanc, accroché, en ce moment au Centre Pompidou, à côté des pavots rouges-orangées. Se contenter de dire que cette exposition est un bouquet, même chatoyant, même plein de vie, serait trop facile. Trop facile encore de prétendre voir en ces fleurs grossies pour ne pas passer inaperçues des allusions sexuelles.
    Les fleurs de Georgia O’Keeffe n’ont rien d’une métaphore du sexe féminin. Georgia O’Keeffe expose le féminin parce qu’en lui la forme prend corps. Le tableau est féminin… C’est une matrice, une « imagimatrice »… et cette vibration que je ressens correspond au désir qui active la projection. Alors la toile s’illumine et le regardeur pénètre le tableau.
    J’entre dans l’image. J’entre dans ce que voit le peintre. Je ne vois plus les pétales ni le pistil, je ne vois plus que les couleurs, les ombres et la lumière. Je vois les formes qui dansent. Je rêve à un parfum. Et puis, plus même : j’entre dans ce que je vois. La vibration s’intensifie.
    Et je pourrais demeurer là, à écouter pendant des heures le silence vibrer du désir du monde.
    L’exposition nous accueille avec la biographie de l’artiste et des phrases très simples. Cette femme dit :

    « Je me disais à moi-même je peindrai ce que je vois – ce que la fleur signifie pour moi, mais je la peindrai grande et cela forcera à prendre le temps pour regarder – j’obligerai chaque habitant affairé de New York à prendre le temps pour voir ce que je vois dans les fleurs. »

    Elle me touche. Je perçois, entre ses mots, tout à la fois de l’audace et de l’ironie ; quelqu’un qui prend sa tache très au sérieux mais qui n’est pas dupe non plus. Il va falloir élargir l’infime, le rendre presque infini pour être vue. Le travail de l’artiste passe par cette inversion des valeurs ; c’est ainsi que s’opère la révélation.
    La couleur d’O’Keeffe (pour toutes les couleurs qu’elle utilise et marie ensemble) est incandescente.
    C’est de la lumière pure.
    Comme si le soleil, par derrière, en attisait la radiance. Les fleurs flamboient. Et pas seulement les fleurs, le désert aussi et ces ossements énigmatiques, comme chauffés à blanc.
    Je suis cette trajectoire qui commence au plus près du végétal, à la campagne, passe par New York et ses gratte-ciels et s’achève avec le minéral, en plein désert du Nouveau Mexique. Cette femme n’a peint ni des fleurs, ni des os, ni la porte de sa maison mexicaine, ni la croix du Christ. Cette femme a peint son émerveillement. Elle s’est peinte face au miracle du monde. Que le monde soit, telle est l’ultime signifiance. Que le monde soit et que nous puissions en témoigner, telle est notre suprême liberté.

    Camille Laura VILLET

    Georgia O’Keeffe est née en 1887, dans le Wisconsin aux Etats-Unis.
    Elle est morte, aveugle, les yeux comme brûlés d’avoir trop vu, à presque 100 ans en 1986 dans la Ville de Santa Fe au Nouveau Mexique.
    Dans son visage de femme jeune, j’aperçois une force virile, dans celui de la femme mûre, ridée comme une vieille pomme, une sagesse presque sans âge. Georgia O’Keeffe n’était pas à proprement parler féminine. Elle s’abandonna bien plutôt au féminin et consacra sa vie à la création. Inspirante figure. Solide et douce. Grave et souriante.

    Exposition au Centre Pompidou – Paris jusqu’au 6 décembre 2022

     

     – Agenda –

    Samedi 8 janvier 2021
    de 17h à 19h

    Les Couples Mythiques
    Jason et Médée

    Par Camille Laura VILLET
    Reprise de notre exploration du mythe de Jason et Médée.
    Jason aidé par Médée remporte la toison d’or. Amoureuse, Médée le suit. Il l’épouse comme promis et lui donne deux fils mais finit par la délaisser. Un autre destin, pense-t-il, l’attend. Si Euripide, qui focalise la tragédie sur la défaite du couple, fait de Médée la figure de la femme vengeresse, capable jusqu’à commettre l’infanticide, Appollonius de Rhodes nous livre une version plus complexe. Petite-fille du soleil, Médée ne détient pas n’importe quel pouvoir. Elle est une vierge du soleil. Le don qu’elle fait au jeune héros de sa personne n’est pas à prendre à la légère… Son nom, d’ailleurs, issu du verbe grec μήδομαι / mêdomai « méditer », est construit à partir de la racine -med : comprendre, concevoir…
    C’est ce don de la femme à l’homme et de la responsabilité qu’en retour il suppose que nous méditerons.
    Réflexion tant sur la dette des hommes envers les femmes que sur la puissance de ces dernières. Réflexion sur le devenir de l’homme et de la femme ainsi que sur l’individuation. Réflexion sur les enjeux de l’altérité.

    La rencontre se tiendra à Paris, près de la place de Nation, en même temps que sur zoom.
    L’adresse exacte sera communiquée aux personnes inscrites.

    Informations et Inscriptions : info@khora-imagination.fr
    Date limite pour les inscriptions : le 11 novembre 2021
    Gratuit pour les membres de Khôra – 10 euros pour les non-adhérents

    Samedi 22 janvier 2022
    de 17h à 19h

    Reprise de la lecture de Heidegger
    Par Camille Laura VILLET
    Les références du texte vous seront communiquées lors de la prochaine newsletter.

    Informations et Inscriptions : info@khora-imagination.fr
    Date limite pour les inscriptions : le 20 janvier 2022
    Gratuit pour les membres de Khôra – 10 euros pour les non-adhérents

     

     – Assemblée Générale –

    Samedi 18 décembre 2021 à 17h
    ASSEMBLEE GENERALE 2021

    En raison du festival Poétiser le monde, il a été décidé de repousser l’Assemblée générale à la fin de cette année.
    L’Assemblée Générale sera l’occasion du traditionnel bilan comptable de l’association.
    Nous ferons également le bilan de ce premier Festival Poétiser le monde à Grez-sur-Loing et étudierons les projets (stages, ateliers, conférences) que nous souhaiterons mener par la suite.
    Le bureau sera à renouveler.
    Luc TOUBIANA, président
    Camille VILLET, trésorière et secrétaire générale
    se représentent.

    Merci aux adhérents qui ne l’ont pas encore fait d’envoyer leur confirmation de présence ou leur pouvoir à info@khora-imagination.fr avant le 15 décembre.

    Les adhésions courent jusqu’à la fin de cette année.
    Elles seront à renouveler en janvier 2022 et seront valables jusqu’en décembre 2022.

     

    La tenue de tous nos événements reste soumise à l’évolution de la crise sanitaire.

    Retrouvez nos éditos ainsi que nos billets d’humeur et réflexions dans nos archives, en cliquant ici

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    1. Lecture de Heidegger

      22 janvier @ 17 h 00 min - 19 h 00 min